Guitar Hero

Guitar Hero
Date de sortie : 26/05/2006
Classification : tous public
Genre : Matériel / Autres


Test

À l'écran, Guitar Hero ressemble à bien d'autres jeux musicaux, notamment les autres créations du studio Harmonix, Frequency et Amplitude. Face à vous donc, une piste de 5 colonnes affichant les notes ou accords de notes qu'il faudra reproduire à l'aide de l'instrument magique qui repose entre vos mains : une réplique en plastique d'une Gibson SG comprenant 5 boutons et un levier en guise de cordes (d'où le fameux bruit). Sous le levier, bien à sa place, on trouvera la whammy bar qui permet d'altérer les notes à notre guise, comme en vrai (à ceci près qu'une Gibson avec une whammy, ça ne court pas les rues). Voilà, vous avez le principe, maintenant il reste le plus dur à faire, vous expliquer pourquoi Guitar Hero est une drogue dure, que l'on soit guitariste ou pas. Pour aller plus avant dans la description, précisons que la complexité de la décomposition du morceau dépendra du niveau de difficulté choisi. En mode débutant, une simple frappe pourra lancer toute une figure alors que dans les modes les plus durs (Expert) vos doigts vont courir comme un véritable petit gratteux afin de composer chaque note ou accord d'un riff ou d'un solo.
Ev
idemment, tout ce que vous avez à savoir est indiqué à l'écran, quelle note frapper, pendant combien de temps, finalement, en-dehors du fait qu'au lieu d'avoir 6 cordes et une vingtaine de cases on a que 5 touches, jouer à Guitar Hero n'est pas loin de travailler un morceau avec une méthode vidéo. De plus, afin de renforcer encore la fidéli du jeu à l'instrument, des techniques simples sont possibles comme les hammers et pull off (consistant à jouer plusieurs notes en ne grattant qu'une fois les cordes). Une astuce indispensable pour les niveaux de difficulté supérieurs. Mieux, un capteur placé dans la guitare rend possible le déclenchement du star boost en la levant à la verticale. Le star boost, c'est tout bêtement une sorte de mode furie qui rend la foule chaude comme la braise, un état que l'on atteint en enchaînant des suites de notes marquées sans en manquer une seule. A l'écran, cela se traduit non seulement par une ambiance sonore faite de hurlements du public et d'applaudissements, mais surtout par l'attitude de votre avatar guitaristique qui va se mettre à faire le show comme tout bon guitar hero qui se respecte.


Cheat Codes
Entrez ces codes assez rapidemment sur le menu principal. Un son confirmera la réussite de l'opération. Attention, le jeu ne peut pas être sauvegardé une fois que l'un des ces codes a été entré.

Code maître (tout débloquer)
Jaune, Orange, Bleu, Bleu, Orange, Jaune, Jaune

Le public a une tête de singe
Bleu, Orange, Jaune, Jaune, Jaune, Bleu, Orange

Le public a une tête de skelette
Orange, Jaune, Bleu, Bleu, Orange, Jaune, Bleu, Bleu

Guitare Air
Orange, Orange, Bleu, Jaune, Orange

Jauge Rock toujours verte
Jaune, Bleu, Orange, Orange, Bleu, Bleu, Jaune, Orange

Débloquer Hero Guitar
Bleu, Orange, Jaune, Bleu, Bleu


Notes
Graphismes : 15/20
Jouabilité : 18/20
Durée de vie : 17/20
Bande son : 18/20
Scénario : 16/20

Note générale : 16,8/20

Achetez-le sur alapage pour 79,99 ¤.


(source : jeuxvideo.com)

# Posté le samedi 06 mai 2006 15:35
Modifié le dimanche 04 juin 2006 15:26

Tourist Trophy (preview)

Tourist Trophy (preview)
Date de sortie : 31/05/2006
Classification : déconseillé aux - 3 ans
Genre : Course


Preview

Si l'exercice du jeu de course automobile s'avère parfois délicat, celui de la simulation de moto est carrément périlleux. Il faut veiller à prendre en compte un élément primordial, mais perturbateur : le pilote ! Celui-ci, contrairement au pilote automobile (et à l'image du karting), va influencer directement le comportement routier de sa monture, par son gabarit, ses attitudes et son positionnement sur la moto. Deuxième challenge, et pas des moindres, la modélisation d'une moto requiert d'avantages de détails que celle d'une voiture, et pour une raison bien simple : de nombreux éléments mécaniques cachés sur une auto apparaissent le plus souvent au grand jour sur une moto avec, en premier lieu, le moteur ! mais aussi le système de transmission, les disques de freins, la boîte de vitesse, l'échappement... Tant de pièces mécaniques à réaliser et à illustrer en mouvement, une fois sur la piste. Enfin, pour parfaire la réalisation d'un jeu de moto, il faut bien dissocier l'élément mécanique de l'élément humain. Le pilote doit avoir son existence propre sur sa machine. Si, dans un jeu de course automobile, on se contente volontiers d'apercevoir une vague forme bouger les bras à l'intérieur de l'habitacle, il n'en est pas de même dans un jeu de moto où le pilote doit bénéficier des mêmes attentions que sa machine. Enfin, ne pas oublier le comportement routier de la bécane, les différences entre deux motos pouvant paraître plus subtiles qu'entre deux autos, souvent classées trop rapidement dans deux catégories, les sous-vireuses et les survireuses. Pourussir le défi et sortir un jeu de moto digne du label de Polyphony, les développeurs, emmenés par Takamasa Shichisawa, ne sont pas partis d'une feuille blanche, mais d'une valeur sûre : Gran Turismo, le jeu de course le plus célèbre du monde !


Pas d'argent entre nous :

Les fans de la série de Kazunori Yamauchi retrouveront facilement leurs petits dans l'interface de Tourist Trophy, toutefois considérablement simplifiée par rapport à celle de son grand-frère. La première différence qui saute aux yeux est l'absence de gestion d'argent. En plus des classiques modes Entraînement, Photo et Permis, le jeu s'appuie sur deux modes principaux, les Challenges et les Courses. Dans le premier, il s'agit de défier un pilote en choisissant parmi les 92canes disponibles au début du jeu. Vous le battez, et la moto se retrouve dans votre garage. Avec vos nouvelle montures, rendez-vous en cours pour une trentaine de championnatspartis selon le bon vieux principe de la cylindrée ou du type dehicule (sportives, roadsters, oldies, etc.). Au bout de la victoire : une moto en cadeau et votre garage qui évolue de manière exponentielle, l'absence de contrainte financière rendant l'accession aux machines plus aisée. Une centaine de motos est disponible au départ, et l'on ne va pas en vouloir aux développeurs d'avoir mis l'accent sur les motos japonaises tant l'industrie motocycliste nippone domine le marché mondial. Toutefois, les motos coréennes, chinoises ou taïwanaises (Kymco, Daelim, Hyosung...) qui inondent les halls d'exposition depuis une dizaine d'années sont royalement snobées... À noter également l'absence de la seule marque française, Voxan. Quant aux circuits, là aussi peu de surprise, on se retrouve en terrain connue avec la majorité des pistes réelles ou imaginaires de Gran Turismo et une inédite, celle du circuit espagnol Valencia, autrefois théâtre des Grand Prix moto. Pour autant, les circuits les plus pratiqués en auto paraîtront inédits au guidon d'une deux-roues, les sensations et les repères étant radicalement différents.


Pas le droit à l'erreur :

Avant de se lancer en course, il va falloir passer les permis. Bonheur pour les uns, galère pour les autres, les permis de Tourist Trophy vont mettre tout le monde d'accord. D'abord parce qu'ils sont très court (une heure environ pour tout boucler) et surtout parce qu'ils comprennent quelques épreuves intéressantes directement inspirées des épreuves du vrai permis moto, comme le slalom seul ou accompagné d'un passager pour ressentir l'inertie de la moto ainsi lestée. Au bout de vos efforts, des cadeaux sous forme d'équipements de pilote, une possibilité purement esthétique mais peut-être là pour pallier l'absence de modifications d'envergure sur les motos. Heureusement, les pilotes les plus pointilleux pourront améliorer leur monture grâce à quelques pièces de base (pneus, échappement) et surtout ils pourront les régler de façon précise, ce qui s'avérera primordial dans la recherche de la performance lors des courses où sont confrontées des motos de même valeur. En l'absence d'une concurrence acharnée en piste, le jeu a recours à quelques artifices pour maintenir le suspens. Dans le mode Challenge, le moindre petit bout de roue hors-piste ou touchette avec un concurrent est éliminatoire. Dans les courses, ces petites erreurs vous coûteront dix secondes de pénalité, autant dire adieu à la victoire... Rageant, d'autant que votre adversaire n'est pas tenu au même régime et peut allégrement vous heurter au freinage sans aucune punition. Heureusement, les sanctions sont désactivables dans les menus. Toutefois, force est de constater que les courses n'en sont pas vraiment. Elles s'apparentent plus à des courses poursuites, puisque vous partirez dernier avec un écart conséquent sur votre ou vos concurrents (trois au maximum) avec pour but de couper la ligne d'arrivée en premier. L'affaire est souvent difficile, les motos sont très proches en performance et la différence se fait sur le pilotage et les réglages. Encore plus que Gran Turismo, Tourist Trophy est un jeu de pilotage avant d'être un jeu de course...


Pas si vite... :

Si la sensation de vitesse est satisfaisante en vue inrieure et correcte en vue externe, on déplore l'incompréhensible mollesse des motos au démarrage. La sensation d'accélération, très faible, est loin de nous "arracher les bras", comme disent les motards. On a plutôt l'impression d'avoir affaire à une mobylette au variateur fatigué... Heureusement, tout va mieux en roulant ! Point primordial de la conduite, le freinage : il vaux mieux avoir une manette à l'ergonomie parfaite afin de trouver naturellement les boutons Carré (frein avant) et R2 (frein arrière. Comme dans laalité, du dosage de ces deux boutonspendra l'efficacide votre freinage. Le frein avant aura tendance à amplifier le transfert de masse et inscrire plus franchement la moto à l'intérieure du virage, tandis que le frein arrière servria à la stabiliser tout en apportant un surcroît de puissance de ralentissement. Faire l'inverse aura tendance, avec plus ou moins d'amplitude sur le modèle, à déséquilibrer la machine et augmenter le risque de chute. Le réalisme est de mise, même si l'on peut regretter le manque d'amplitude de la moto sur ses suspensions, notamment au niveau de la fourche avant qui ne plonge pas suffisamment lors d'un freinage appuyé. Tourist Trophy semble atteindre son but et ne devrait pas décevoir les puristes de la moto. De là à combler un public plus large et notamment celui de Gran Turismo, il y a un pas...


(source : jeuxvideo.com et PlayStation 2 le magazine officiel)

# Posté le samedi 06 mai 2006 15:29
Modifié le dimanche 04 juin 2006 15:39

Toca Race Driver 3

Toca Race Driver 3
Date de sortie : 23/02/2006
Classification : déconseillé aux - 12 ans
Genre : Course


Test
Si l'on doit faire un bref résumé de la trilogie Toca Race Driver depuis son arrivée sur PC, PS2 et Xbox, on ne peut que tirer un bilan positif de l'évolution de la série, une des seules à se renouveler sans mal et à ne pas hésiter à prendre des risques en proposant des nouveautés qui ne sont pas forcément du goût de tout le monde. Loin des premiers Toca sur PSOne et PC étant exclusivement consacrés à des courses de Grand Tourisme comme l'indiquent leur nom, les trois derniers opus de la franchise ont petit à petit pris un chemin différent, celui de la diversité et de la variété tout en continuant à rester le plus collés possible à un aspect simulation. Bien qu'il ne sera pas question ici de réglages minutieux et de carrière gérée à la Gran Turismo, on ne peut être que ravi de voir que les développeurs aient voulu donner une vraie vie et une vraie personnalité à chacune des compétitions, insistant fortement sur les différences de pilotage d'un bolide à l'autre, provoquant un dépaysement total lorsqu'il faut passer de la conduite des SuperTrucks à celle des Formule Palmer, monoplace à mi-chemin entre Formule Indy et Formule 1. Tout cela pour dire qu'avec Toca 3, vous en aurez forcément pour votre argent au niveau de son contenu impressionnant.
Si T
oca a évolué et changé au niveau des disciplines proposées, il est resté fidèle à ses habitudes en ce qui concerne les modes de jeu et la façon dont on débloque chaque course. D'entrée de jeu, on est donc plongé dans la peau d'un jeune pilote coaché par un Directeur d'écurie à la recherche de nouveaux talents. A peine le temps de dire ouf et l'on est au coeur d'une course qu'il faut terminer sans bobo en écoutant les recommandations de notre liaison radio, n'hésitant pas à intervenir à chacun de nos écarts. D'ailleurs, les puristes souriront à plusieurs reprises en entendant les propos du Directeur d'écurie puisque celui-ci vous prend régulièrement pour unbutant n'ayant aucune notion concernant la course automobile... Intervenant à travers de nombreuses cinématiques, il aura le même rôle que dans Toca Race Driver 2, c'est-à-dire de nous proposer de participer aux courses qui font la réputation d'un bon pilote et qui aident donc à grimper les échelons un à un. Ainsi, afin d'accéder aux niveaux suivants (le jeu est composé de 32 niveaux au total), on se doit de remplir les objectifs mentionnés avant chaque compétition. Si au départ, une troisième ou une quatrième place suffira, il vous faudra rapidement viser la plus haute marche du podium et soigner vos temps aux qualifications puisque l'IA devient de plus en plus rapide et accrocheuse au fur et à mesure de la progression.

Cheat Codes
Désolé, je n'ai pas trouvé de codes. Si vous en avez, merci de bien vouloir les mettre dans la rubrique commentaire de cet article. Merci.

Notes
Graphismes : 16/20
Jouabilité : 15/20
Durée de vie : 16/20
Bande son : 16/20
Scénario : 15/20

Note générale : 15,8/20

Achetez-le sur alapage pour 40,90 ¤.

Vidéo de démonstration


(source : jeuxvideo.com)

# Posté le samedi 06 mai 2006 15:27

Psychonauts

Psychonauts
Date de sortie : 03/02/2006
Classification : déconseillé aux - 12 ans
Genre : Action / Aventure


Test
Bienvenue au Roc-Qui-Murmure, un camp de vacances spécialement destiné à former de jeunes psychiques pour les conduire à rejoindre les rangs des Psychonautes, des soldats de l'esprit généralement envoyés en missions top secrètes pour le compte de la nation. Après avoir fugué pour quitter le cirque familial et l'oppression paternelle, le jeune Razputine, dit Raz, parvient à intégrer la colonie pour suivre son entraînement. Malheureusement, ce qui ne devait être pour lui qu'un simple apprentissage tourne rapidement en véritable mission lorsqu'il découvre qu'un traître vole les cerveaux des enfants pour construire des chars d'assaut psychiques. Abandonné par les instructeurs, Raz se retrouve seul à pouvoir agir, seulement guidé par Ford Cruller, un mentaliste de haut niveau mi-fou mi-génial.
Avec
un tel scénario, Double Fine ne s'est pas gêné pour faire de Psychonauts une aventure totalement barrée. Ainsi, les niveaux de jeu ne sont autres que des esprits à visiter. La formation débute même dans la tête du coach Oléander, un soldat obsédé par les choses guerrières. Sorte de tutorial, ce premier environnement sera l'occasion de donner le ton du jeu dans son ensemble en prévenant le joueur qu'il s'apprête à suivre histoire comme aucune autre à travers les esprits qu'il va visiter. Reflets des personnalités de leurs hôtes respectifs, les esprits/niveaux ne se refusent aucune extravagance. Que ce soit l'armée pour Oléander, le disco pour la prof de lévitation ou le minimalisme cubique pour l'agent Sacha Nein, chaque esprit adopte un thème graphique bien particulier, donnant un cachet unique à son environnement affilié. Et à chaque fois, c'est la même chose, on constate avec bonheur que les concepteurs ont laissé libre cours à leur imagination pour nous préparer des aires de jeux totalement folles dans lesquelles on retrouve pourtant les objectifs évoqués plus haut et commun à nombre de jeux de plates-formes (saut, tir, collecte).


Cheat Codes
Pendant la partie, maintenez L1+R1 et faites l'un des codes suivants assez rapidemment :

Tous les pouvoirs
Rond, Rond, Triangle, R2, L3, Triangle

Tous les pouvoirs au niveau maximum
L3, R3, L3, R2, Rond, R2

Tous les items
R3, Rond, R2, R2, L3, Triangle

9999 munitions
R3, Croix, L3, L3, Triangle, Rond

9999 pointes de flèches
Croix, R3, R3, R2, Triangle, Carré

9999 vies
L3, R2, R2, Rond, Croix, R3

Invincibilité
Rond, R2, Rond, Rond, Triangle, L2

Nouveaux textes
R2, Croix, L3, R2, R2, Rond. Ce code remplace les noms des personnages par les noms des développeurs, affiche les légendes sous les dialogues et change le texte en chiffres et en symboles.


Notes
Graphismes : 16/20
Jouabilité : 14/20
Durée de vie : 13/20
Bande son : 16/20
Scénario : 17/20

Note générale : 15,2/20

Achetez-le sur alapage pour 19,99 ¤.

Vidéo de démonstration


(source : jeuxvideo.com)

# Posté le samedi 06 mai 2006 15:26

Brothers in Arms : Earned in Blood

Brothers in Arms : Earned in Blood
Date de sortie : 27/10/2005
Classification : déconseillé aux - 16 ans
Genre : Action / Quake-like


Test

Se déroulant en effet juste après les évènements du premier opus, au coeur d'un jour J tirant en longueur, Earned In Blood vous place dans la peau de Red Hartsock, jeune caporal à la tête d'une escouade de quelques hommes. Epuisé, miné par le conflit, ce dernier entre en scène au sein d'une ambiance désespérée au possible, où seuls les coups de feu rythment les paroles. S'asseyant paisiblement à la table du colonel Marshall, Red va alors se confier à ce supérieur désireux d'en connaître davantage sur le déroulement du conflit. C'est ainsi que va se construire l'histoire à laquelle vous allez prendre part, constellée de flash-back déclenchés par les questions de votre supérieur. Une résurgence de blessures profondes qui apparaissent comme fil conducteur de ces récits épiques et guerriers. Conservant sa logique première et irréversible, Brothers In Arms place une nouvelle fois l'immersion comme clé de voûte de son schéma ludique.
De ce
fait, il ne peut qu'avoir recours à des scripts, certes frustrants et aboutissant tout de même à une certaine linéarité d'actions rétées, mais qui demeurent une solution évidente lorsqu'il s'agit de plonger le joueur dans un contexte émotionnellement puissant. Relayant naturellement des codes cinématographiques propres à stimuler les sentiments, le titre d'Ubisoft se veut totalement dirigé vers cette finalité, faisant de celui-ci une sorte de long-métrage interactif, conservant une mise en scène tutoyant directement le joueur, et un gameplay retenant amoureusement les caractéristiques habituelles d'un FPS. Rien de contemplatif, pas d'apparition d'un meta-jeu, simplement un soft épique, immersif et ancré dans son statut de jeu vidéo cinématographique.
P
ourtant, il est vrai que l'on pourrait parfois se laisser prendre dans cette bobine dévidant des snes que l'on croirait tirées de Band Of Brothers, ou de Il Faut Sauver Le Soldat Ryan, et se perdre dans une admiration inactive. Une preuve évidente de la forte préhension du titre, qui ne cesse de vous raccrocher par des harangues, des évènements spécifiques et des retournements de situations très souvent dramatiques. Un réel échange se crée entre vos hommes et vous, de par leur vivacité belliqueuse d'une part, et leur esprit "perfectible" d'autre part. Effectivement, pas seulement concentrés sur leur tâche guerrière, ces derniers vous feront également part d'anecdotes inintéressantes, parfois terriblement idiotes, mais toujours en accord avec une certaine humanité. De plus, il n'est pas rare que deux personnes aux caractères incompatibles s'opposent, avant d'être remis à leur place par une troisième, poussant peut-être encore un peu plus loin une relation empathique de surface.


Cheat Codes
Créez un profil nommé 2ndsquad (ou BAKERSDOZEN selon la version du jeu) pour débloquer tous les niveaux, le mode de difficulté authentique, les munitions infinies et le mode super squad.


Notes
Graphismes : 14/20
Jouabilité : 15/20
Durée de vie : 16/20
Bande son : 17/20
Scénario : 15/20

Note générale : 15,4/20

Achetez-le sur alapage pour 44,95 ¤.


(source : jeuxvideo.com)

# Posté le samedi 06 mai 2006 15:24